Blog

C.Desitter et La Nocturne du Carré vous font profiter de Noël avant l’heure !

Le froid de l’hiver est là, mais avec l’arrivée des fêtes de fin d’année il y a de quoi se réchauffer le cœur.

À l’occasion de cette période bien spéciale, nous avons le plaisir de vous accueillir dans nos bijouteries et de vous faire profiter d’ouvertures spéciales.

Ce jeudi 12 décembre aura lieu La Nocturne du Carré au cours de laquelle nos portes seront ouvertes jusqu’à 21h00. Cet événement annuel liégeois rassemble l’ensemble des commerces situés au cœur de la cité ardente. Animations de rue et attentions particulières dans vos commerces, cette soirée est l’occasion de profiter entre ami(e)s ou en famille et de lancer la course aux cadeaux de Noël.
Pour couronner le tout, nous vous accueillerons avec une coupe de champagne !

Et comme il est important de se faire plaisir, l’ensemble de notre équipe vous donne également rendez-vous les dimanches 15 et 22 décembre, pour vous accompagner et vous conseiller sur vos derniers achats de Noël.

Bijouterie Desitter
Rue du pot d’Or 7, Rue des Dominicains 15-17
Liège

Mike Horn, le visage de Panerai

  « Si tes rêves ne t’effraient pas, c’est qu’ils ne sont pas assez grands. »

16 Juillet 1966, Johannesburg

Bien que le tropique du Capricorne ne se conditionne pas aux cercles polaires, c’est sur les terres d’Afrique du Sud que Mike Horn voit le jour et grandira avec ses parents et ses trois frères et sœurs. Son père, ancien rugbyman, et sa mère professeure d’économie, lui transmettent l’amour du sport, la rigueur et l’autonomie qui forgeront sa force de caractère ainsi que sa liberté d’agir et de penser tout au long de sa vie.

À l’âge de 18 ans il s’engage dans l’armée et en Namibie dans les forces spéciales sud africaines. Le rythme des entraînements intensifs et stages commando lui permettront d’intégrer les techniques de survies.

1990, Suisse

Mike Horn quitte sa terre natale et s’envole pour la Suisse. Après avoir donné tous ses biens il décide de recommencer sa vie à zéro. L’exercice de certaines professions dans le domaine sportif lui permet de survivre,  d’allier son secteur d’ambition à sa vie professionnelle et de préparer ses explorations futures.

Les débuts d’un mythe

C’est lors de sa première aventure, en 1991, lorsqu’il descend les Andes péruviennes en raft et parapente que Mike Horn débute sa longue carrière d’explorateur professionnel. Au cours de ces neuf années il rejoint une équipe d’athlètes et un équipage, fonde un centre de sport nautique et devient expert pour la formation des guides en haute montagne. Après avoir traversé l’Amérique du Sud en solitaire et descendu l’Amazone en hydrospeed il accomplit, en 1999, l’exploit de faire le tour de la Terre le long de l’Equateur sur plus de 40 000 kilomètres à la voile et à pied.

Arkos, North Pole Winter Expedition, Pangaea, Pole2Pole, au cours de ces quinze dernières années nous avons pu noter autant d’expéditions que de soutien donné par la Maison florentine. En effet, force, courage et détermination sont des valeurs que Mike Horn a su partager avec Panerai, dont il est ambassadeur.

PAM00984

Chaque exploration est accompagnée d’une série de montres en édition limitée capable d’affronter les situations les plus extrêmes. Cette année la Maison horlogère présente une toute nouvelle montre de plongée, la Submersible Édition Mike Horn (47 mm), conçue en Eco-Titanium, matériau innovant introduit par Panerai. Issu du titane recyclé il n’exploite pas de ressources naturelles et participe donc à la protection de la planète.

Animée par le calibre Manufacture P.9010, la montre propose une étanchéité à 300 mètres et un mouvement à remontage automatique doté d’une réserve de marche de trois jours. La petite particularité de ce modèle se retrouve sur le fond du boîtier, illustré de créatures marines et accompagné de la signature gravée de Mike Horn.

Pourquoi est-il toujours 10h10 ?

Vous ne l’avez peut-être jamais remarqué, mais les montres indiquent toujours 10h10 lorsqu’elles sont présentées dans les publicités ou dans les vitrines. Cette pratique possède plusieurs explications plus ou moins fantaisistes.

La raison historique

Louis XVI, roi de France, était un passionné d’horlogerie. Lors de la révolution Française, il fut décapité à 10h10. Afin de lui rendre hommage, les horlogers présentaient les montres arrêtées à cette heure-là. Depuis, cette pratique est restée.

Premier B01 Chronograph 42 with silver dial and black alligator leather strap (PPR/Breitling)

Le temps universel

Mais il y a aussi une autre explication. Cela remonte à l’introduction de l’heure universelle, l’heure GMT (Greenwich Mean Time). C’est lors de la Conférence du Méridien d’origine qui eut lieu en octobre 1884 que, après trois semaines de négociations diplomatiques, 35 délégués de 24 nations ainsi que des politiciens et des astronomes adoptèrent le temps universel.

Le méridien zéro devint celui qui traversait l’observatoire de Greenwich. Depuis cet endroit, on divisa le globe longitudinalement en deux hémisphères de 180 degrés chacun. De l’autre côté de la Terre, ils se rencontrent à la ligne de changement de date qui s’étend le long d’un méridien. Il fut convenu que le jour commence et prenne fin à Greenwich et que soit introduite une journée de 24 heures.

Cet accord fut pris à 10h10 du matin. On raconte depuis que les horlogers et les bijoutiers ont pour habitude de régler les aiguilles des montres à 10h10 en référence à cet événement.

La raison esthétique

La raison la plus probable serait tout simplement esthétique ! Voici plusieurs faits étayant cette thèse :

A 10h10, les aiguilles forment un V assez ouvert qui représente une jolie symétrie et donne une certaine harmonie à la montre (mais également 10h09 ou 10h11 selon les photos).

Les aiguilles pointent vers le ciel, formant le « V » de la victoire. C’est ce qu’on appelle une position positive. En indiquant 8h20, le V aurait été à l’envers et aurait donné l’impression de quelque chose de triste comme un sourire inversé. Certains horlogers vont même jusqu’à placer l’aiguille des secondes sur le chiffre 6, ce qui donne lieu à une sorte d’étoile à trois branches.

Le logo de la marque est généralement indiqué à 12h, les aiguilles encadrent ainsi la marque. Le quantième du mois prend souvent place à 3h. Dans le cas des chronographes, les compteurs sont à 3, 6 et 9 heures, réduisant les possibilités de placement des aiguilles.

Outre l’esthétisme, le poids de la tradition joue un grand rôle et les marques et photographes appliquent cette règle machinalement.

Seamaster Diver 300M “James Bond” Édition Limitée

« Le choix d’une montre en dit autant sur un gentleman que son costume de Saville Row » aimait à dire Ian Lancaster Fleming, créateur de James Bond. Au fil des films et des acteurs, Bond portera longtemps des Rolex, notamment au poignet de Sean Connery, mais aussi une Breitling Top Time ou une Gruen, ainsi que des Seiko ou une TAG Heuer.  Depuis Pierce Brosnan, dans Golden Eye en 1995, c’est une OMEGA Seamaster Diver 300M ou encore une OMEGA Planet Ocean 600M dans une scène de Casino Royal, que l’agent 007 porte au poignet.

Pour célébrer le 50e anniversaire de la sortie du film Au service secret de Sa Majesté (1969), OMEGA lance, en hommage au célèbre espion, une nouvelle Seamaster Diver 300M, limitée à 7 007 exemplaires.

Le lien entre OMEGA et James Bond est un motif de fierté pour Raynald Aeschlimann, président et PDG d’OMEGA, qui décrit la nouvelle Seamaster en ces termes: « Un vibrant hommage à un grand classique de la saga James Bond et à l’un des personnages les plus emblématiques de l’histoire du cinéma. Élégante et remplie de surprises, cette montre extraordinaire rencontrera à coup sûr un très grand succès auprès des collectionneurs et des fans du personnage en raison de ses nombreuses fonctions en lien avec James Bond. »

Cette montre de 42 mm arbore un solide boîtier en acier inoxydable monté sur un bracelet en caoutchouc noir. Le cadran en céramique noire satiné spiral affiche l’emblématique motif du canon de revolver gravé au laser, dont le centre mesure précisément 9 mm de diamètre.

Sur le côté du boîtier, OMEGA a gravé le numéro de série de l’édition limitée sur une plaque en or jaune 18 carats.

L’or jaune 18 carats est également utilisé pour les aiguilles et les index, y compris l’index à 12 heures, qui tire son inspiration des armoiries de la famille Bond.

Le 7e jour de chaque mois, le chiffre 7 sur la fenêtre de la date présente la même police que le logo 007. Le nombre « 50 » est dissimulé dans le Super-LumiNova® sur l’index de 10 heures et apparaît la nuit comme signature secrète.

L’innovation ne se limite pas à l’extérieur de la montre, puisque son boîtier abrite le calibre OMEGA Co-Axial Master Chronometer 8800. La montre a obtenu la certification la plus exigeante de l’industrie horlogère en termes de précision, de performance et de résistance aux champs magnétiques (15 000 gauss).

Chaque montre en édition limitée est présentée dans son écrin au style 007 : boîtier noir comportant des motifs rappelant le canon d’un révolver et des boutons en forme de balle. Le contenu est composé d’un étui de transport, d’un outil permettant de changer le bracelet ainsi qu’un bracelet supplémentaire en acier inoxydable.

L’agent 007 porte la Seamaster depuis 1995. Aujourd’hui, c’est à votre tour. La Maison C.Desitter vous invite à découvrir cette pièce d’exception.

 

L’histoire de la montre de plongée

Depuis le début du XXe siècle, la recherche de l’étanchéité absolue a permis aux marques de fabriquer des montres mécaniques beaucoup plus résistantes non seulement à l’eau, mais aussi à la poussière, aux chocs, à la surpression d’air, aux agents corrosifs… La montre de plongée est devenue une référence en termes de fabrication de montres de sport.

Une montre de plongée est un objet technique avant d’être un accessoire esthétique. Elle doit non seulement être étanche à plus de 100 mètres mais aussi répondre à d’autres critères très stricts de luminosité, de lisibilité, de résistance aux chocs, de résistance chimique à l’eau salée, de résistance aux champs magnétiques et de solidité du bracelet.

L’évolution des montres de plongée

Oyster Perpetual Rolex Deepsea

En 1926, Hans Wilsdof, le fondateur de Rolex, crée le modèle Rolex Oyster, première montre étanche à la fois à l’eau et à la poussière, dotée d’une couronne révolutionnaire. Un an après, il  demande à la jeune nageuse britanique, Mercedes Gleitze, de porter la Rolex Oyster alors qu’elle tente de devenir la première femme à traverser la Manche à la nage. Son exploit réalisé en 15 heures et 15 minutes permet à la marque de démontrer l’étanchéité de son modèle.

Cependant, la première entreprise à fabriquer des montres de plongée pas seulement destinées aux nageurs est OMEGA en 1932. Baptisée Marine, elle possède un ingénieux double boîtier, doté d’un joint en liège qui empêche l’eau et la poussière de pénétrer à l’intérieur de la montre. Elle a également un fermoir ajustable avec extension qui permet de porter la montre par-dessus une combinaison de plongée. Elle est testée à 73 mètres de fond dans le lac Léman.

À la veille de la Seconde Guerre Mondiale, Panerai met au point pour la Marine italienne le premier prototype de la montre Radiomir, destinée aux missions des plongeurs de combat. Seulement dix exemplaires sont produits en 1936.

En 1953 l’horlogerie Blancpain donne naissance au modèle Fiftyphatoms , qui doit son nom à sa capacité a atteindre 50 brasses de profondeur. Au cours de cette même année une autre icône de la plongée apparut, la Rolex Submariner, un modèle figurant parmi les plus célèbres au monde.

Quatre  ans plus tard, OMEGA lance sa première Seamaster, capable de résister à la pression d’une immersion jusqu’à 300 mètres.

En 1960, dans le Pacifique au large de Guam, l’océanographe suisse Jacques Piccard accroche la Rolex Deep Sea Special à l’avant de son sous-marin. Il atteindra le point le plus profond des océans dans la fosse des Mariannes, soit la profondeur record de 10 916 mètres. La Deep Sea retrouve le soleil intact et  rentre dans l’histoire.

Dans les années 1970, c’est une OMEGA Seamaster 600 dont l’étanchéité était garantie à 1 200 mètres, que Jacques-Yves Cousteau choisit de porter lors de ses missions océanographiques.

Les montres de plongée aujourd’hui

OMEGA Seamaster Diver 300M

De nos jours, la montre de plongée attire non seulement les plongeurs pour les caractéristiques techniques, mais plaît également à un grand nombre d’amateurs de montres. Souvent sportives et racées, ces montres séduisent également par leur résistance à toute épreuve. Elles sont achetées pour leur look et leur allure. Il n’est donc pas rare de les retrouver au poignet d’hommes et de femmes pas forcément accro à la plongée sous-marine…

La Maison Desitter a sélectionné pour vous certains modèles de montres de plongée au design exquis et à la technique performante. Il ne vous reste plus qu’à sélectionner celle qui répondra à vos attentes.

 

Superocean Heritage II B01 Chronograph 44 with blue dial and Ocean Classic steel bracelet. (PPR/Breitling)

Squad Breitling

La mythique marque horlogère a fait le choix de remplacer le concept d’ambassadeur de marque par des squads, des équipes de stars et a créé  les Squads Breitling.

« Chez Breitling, nous croyons au pourvoir de l’esprit d’équipe, à la force du groupe et à la définition d’un objectif commun, lesquels mènent immanquablement à la réussite », explique Georges Kern, PDG de Breit­ling. « Nous recherchons l’authenticité, la crédibilité et l’honnêteté pour notre marque et pour nos pro­duits, ainsi que dans nos interactions avec les clients. Il en va de même pour chacune de nos Squads. Nous nous apprêtons à lancer plusieurs d’entre elles dans différents domaines d’activité allant des sports aux arts et en lien avec nos thématiques : air, mer et terre. Les membres de nos Squads, qu’ils soient de renommée mondiale ou anonymes, seront des maîtres absolus dans leurs domaines respectifs. »

Le septième art à l’honneur

Ce Squad Breitling est entièrement dédiée à l’univers du cinéma. L’actrice sud-africaine Charlize Theron, oscarisée pour Monster, a été enrôlée dans cette équipe de choc, tout comme l’acteur et producteur Brad Pitt, le héros des derniers Star Wars Adam Driver, et l’acteur américano-chinois Daniel Wu.

Breitling précise que chacune des personnalités nommées dans ces Squads sera amenée à réaliser des missions, individuelles ou en groupe, pour la Manufacture suisse.

Brad Pitt

Révélé à 28 ans dans le film Thelma et Louise de Ridley Scott (1991), Brad Pitt enchaîne ensuite les films à un rythme effréné. En 1994, il confirme son talent avec Entretien avec un vampire et donne la réplique à Tom Cruise et à Kirsten Dunst. Il poursuit une carrière sans faute, il collabore avec de prestigieux réalisateurs comme David Fincher (Fight Club), Steven Soderbergh (Ocean’s Twelve et Ocean’sEleven), Quentin Tarantino (Inglorious Basterds), ou les frères Coen (Burn after Reading). Il apparait dans des blockbusters comme le péplum Troie (2004), ou World War Z  (2013) et marque les esprits dans un rôle de père de famille autoritaire dans The Tree of Life, de Terrence Malick, qui remporte la palme d’or à Cannes en 2011.

Parallèlement, il mène une carrière de producteur avisé, avec sa société de production Plan B entertainment (Les infiltrés, World War Z, Twelve years a slave…). En 2015, il tourne sous la direction d’Angelina Jolie, Vue sur mer et est à l’affiche des Alliés de Robert Zemeckis et de Voyage of time de Terrence Malick l’année suivante. Nous l’avons retrouvé cette année dans Once upon a time in Hollywood, réalisé par Quentin Tarantino, aux côtés de Leonardo DiCaprio.

Charlize Theron

En 1994, elle rencontre John Crosby, découvreur de talents à Hollywood. Elle s’inscrit à des cours de théâtre et fait ses débuts sur grand écran dans Two days in the Valley en 1996. Elle est révélée au grand public en 1997 avec L’Associé du diable aux côtés de Keanu Reeves, son premier succès commercial. Après quelques films au succès mitigé (Le sortilège du scorpion de jade, Mauvais piège, Sweet november), elle revient en haut de l’affiche en 2003 avec Braquage à l’italienne. En 2003, elle obtient l’oscar de la meilleure actrice pour sa prestation dans le film Monster, dans lequel elle s’est enlaidie. Cinq ans plus tard, elle tourne sous la direction Stuart Townsend, Bataille à Seattle. L’actrice qui alterne les registres participe en 2012 à deux super productions hollywoodiennes,  Blanche-Neige et le Chasseur et Prometheus.

En 2015, aux côtés de Tom Hardy, elle interprète le personnage fort de l’Imperator Furiosa dans le nouveau Mad Max, Fury Road, qui est une énorme réussite. Le film remporte même six Oscars ! En 2019, Charlize tourne dans le 9e  volet de Fast and Furious  dans lequelle la comédienne est de retour dans la peau d’une hackeuse criminelle cyber-terroriste, uniquement motivée par l’argent.

Adam Driver

Adam Driver, Charlize Theron

Né dans l’Indiana, rien ne prédestine Adam Driver à faire carrière au cinéma. Avant de devenir l’étoile montante d’Hollywood, il s’engage dans l’armée américaine suite aux attentats du 11 septembre 2001. Pendant deux ans, il suit une formation chez les Marines au Camp Pendleton à San Diego. Il échappe de peu à la guerre en Irak en étant démobilisé pour raisons médicales trois mois avant son départ. Il retourne dans l’Indiana pendant un an avant de s’envoler à New York où il intègre la célèbre Juilliard School, école privée de spectacles. Son diplôme en poche, Adam Driver ne tarde pas à trouver des rôles chez les plus grands cinéastes : Clint Eastwood pour J. Edgar en 2012, Steven Spielberg pour Lincoln et les frères Coen pour Inside Llewyn Davis en 2013.

En parallèle, Adam Driver intègre dès 2012 le casting de la série Girls aux côtés de Lena Dunham. Son rôle du déjanté Adam Sackler le révèle au grand public et lui vaut trois nominations aux Emmy Awards. Le succès n’est pas prêt de s’arrêter pour lui puisqu’il a été choisi, en 2015, pour jouer le terrible Kylo-Ren, le méchant du septième volet de Star Wars : le réveil de la force. En 2018, il est à l’affiche de L’homme qui tua Don Quichotte de Terry Gilliam. En 2019, dans Marriage story de Noah Baumbach, il explore avec Scarlett Johansson la violence qui peut surgir dans une relation, jusqu’à déchirer tout ce qui reste du couple.

Daniel Wu

Daniel Wu, Breitling Cinema Squad. (PPR/Breitling)
Daniel Wu, Breitling Cinema Squad.

Depuis ses débuts en 1998, Daniel Wu, acteur, réali­sateur et producteur américain, établi à Hong-Kong, a joué dans plus de 60 films. L’année 2015 a, par ailleurs, marqué le début de son rôle de Sunny dans la série télévisée post-apocalyptique faisant la part belle aux arts martiaux, diffusée sur la chaîne câblée américaine AMC et intitulée Into the Badlands, dont il est aussi producteur. Après avoir obtenu son diplôme d’architecture à l’Université de l’Oregon, Daniel Wu entreprend un voyage à Hong-Kong en 1997, où il est repéré pour son premier film. Depuis, il a remporté de nombreux prix et distinctions pour ses activités d’acteurs, ainsi que ses débuts en tant que réalisateur pour son film The Heavenly Kings, lequel lui a valu le Prix de Meilleur nouveau réalisateur au Hong-Kong Film Awards, ainsi qu’au Chinese Film Media Awards.