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La collection Pain de Sucre de Fred, l’évasion est à portée de main

pain de sucre

Il y a quelques mois, la Bijouterie Desitter vous présentait le bracelet Force 10, célèbre emblème de la Maison Fred. Aujourd’hui c’est avec la collection Pain de Sucre que nous embarquons à destination du Brésil, au cœur d’une Amérique latine si chère à Fred Samuel.

Symboles de la gourmandise, du voyage et de la couleur, les bagues Pain de Sucre possèdent une monture de type chevalière en or jaune, gris ou rose et pavage de diamants. Ces pièces rendent hommage au mont du même nom – Pão de Açucar en portugais – qui culmine à Rio de Janeiro.

Neuf possibilités de pierres de couleur de 15 carats environ sont disponibles. L’originalité de ces bagues réside dans le fait de pouvoir changer la pierre de centre à sa guise offrant ainsi mille visages à un seul bijou. « Autant de métamorphoses au gré des envies et de l’instant ».

En effet, il vous suffit de clipper sur le cabochon dont la forme est semblable à une pyramide aux arêtes adoucies et, selon votre humeur ou votre tenue, vous optez pour l’améthyste, le quartz rose, la topaze, la chrysoprase, le lapis-lazuli…

Ce mixte inattendu de matière et de luminosité avec une finition parfaite confère à la collection « Pain de Sucre » un savant mélange d’élégance et d’originalité.

De quoi provoquer, mesdames, mais également messieurs, un irrésistible désir de tester toutes les versions.

La fonction flyback

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C’est en 1936, afin d’apporter une aide à la navigation aérienne que la fonction flyback, ou « retour de vol », est inventée.

Il s’agit alors de la version moderne proposée par Longines avec son célèbre calibre 13ZN. La Maison horlogère s’est inspirée de Fritz Bovet qui, en 1889, avait breveté un chronographe de poche qui présentait cette même complication. 

Présentation de la fonction flyback

L’origine du nom flyback s’explique simplement par l’effet de « retour en vol de l’aiguille ». Cette fonction horlogère, additionnelle aux chronographes ordinaires, permet de remettre le chronométrage à zéro et de recommencer un comptage, afin de procéder à une nouvelle mesure du temps, par le biais d’une seule pression.

Mise au point pour les pilotes d’avion, et particulièrement pour l’armée, cette complication permet une action simple et rapide, contraire à l’utilisation d’un chronographe standard sur lequel il convient d’effectuer l’arrêt de l’aiguille, la remise à zéro et le redémarrage de l’aiguille. 

En effet, lorsque le chronographe est en marche, une simple pression du poussoir (généralement situé à 4 heures) enclenche la remise à zéro et le lancement d’un nouveau comptage. Autrement dit, les manipulations Stop, Reset et Start se réalisent, grâce au flyback, en une 

Breguet-Type-XXseule fois et en un temps record, sans perte de concentration de la part du pilote, ce qui s’avère très efficace lors d’une mission aérienne.

Rare et onéreuse, cette complication est certifiée par l’inscription « flyback » ou « retour de vol », généralement gravée sur le cadran des garde-temps équipés de cette fonction. Nous retrouvons parmi les modèles historiques l’emblématique Breguet Type XX, conçue dans les années cinquante pour l’Aéronavale française, et ceux des Maisons Longines, Tutima et Hanhart qui mettent en avant l’histoire militaire de cette complication.

Tout savoir sur le label Swiss Made

panerai swiss made

Regroupant toutes les références en matière de haute horlogerie, ce label garantit le meilleur choix pour un consommateur en quête d’un garde-temps de haute valeur. Aujourd’hui, la Bijouterie Desitter fait le point sur les spécificités du label Swiss Made.

swiss-made-labelC’est dans les années 1880, lorsque les horlogers suisses ont été confrontés à la concurrence américaine qu’ils décidèrent de créer leur propre certification. Depuis, partout dans le monde, les montres suisses jouissent d’une réputation hors norme. Découlant d’un savoir-faire précis et de hautes exigences, le label Swiss Made, symbole de prestige, d’innovation et de qualité, représente une valeur intrinsèque considérable.

Quels sont les critères d’une montre suisse ?

Savoir-faire, qualité irréprochable, esthétique, innovation technique… Afin de garantir les pièces, l’ordonnance du Conseil fédéral suisse du 28 août 1992 établit un cahier des charges précis listant les exigences de ce label, qui fut renforcé en 2007 par la Fédération Horlogère.

Pour être certifiée la montre doit :

  • intégrer un mouvement suisse ;
  • intégrer un mouvement emboîté en Suisse ;
  • opérer un contrôle final effectué en Suisse par le fabricant ;
  • 60% de la valeur ajoutée de la montre doit être générée en Suisse.

En plus de la montre, le mouvement est lui aussi soumis à certains critères :

  • avoir été assemblé en Suisse ;
  • avoir été contrôlé par le fabricant en Suisse ;
  • 60% minimum du coût de revient doit être généré en Suisse ;
  • être de fabrication suisse pour au moins 50 % de la valeur de toutes les pièces constitutives (sans le coût d’assemblage).

Attention ! Ce n’est pas parce qu’une montre est fabriquée et assemblée en Suisse qu’elle peut bénéficier de la certification Swiss Made. À l’inverse, bien que la loi autorise l’utilisation de pièces étrangères – généralement moins coûteuses – dans la limite des pourcentages précédemment indiqués, l’assemblage et les essais finaux doivent obligatoirement se faire en Suisse.

Les mots croisés de l’horlogerie

C’est le moment de tester vos connaissances tout en s’amusant. Pour cela, la Maison Desitter vous a concocté les mots croisés de l’horlogerie !

Pour plus de praticité, pensez à imprimer la grille !

Vertical

1. Situées en haut et en bas de la boite de la montre elles servent à attacher le bracelet au corps de la montre.

2. Désigne le temps de fonctionnement d’une montre sans que celle-ci ait besoin d’être remontée, ou portée dans le cas d’une montre automatique.

3. Échelle de mesure permettant de calculer la vitesse.

5. Désigne une fabrique produisant ses produits de manière artisanale, soit en quasi-totalité.

6. Bouton présent à l’extérieur du boîtier permettant de remonter le mouvement manuellement ainsi que de régler l’heure de la montre.

7. Unité de pression atmosphérique de référence.

8. Petite ouverture dans le cadran permettant de placer des indications de jour, mois, phase de lune ou quantième.

9. Principale protection d’une montre qui permet de protéger le mécanisme contre les chocs, l’humidité ainsi que la poussière.

Horizontal

4. Désigne l’émission de rayons de lumière. Il s’agit en horlogerie d’une matière recouvrant l’index et les aiguilles permettant de lire l’heure dans l’obscurité.

10. Matériau quasiment inrayable ayant pour fonction de protéger le cadran et les aiguilles d’une montre.

11. Toute fonction additionnelle à celles des simples indications des heures, minutes et secondes.

12. Désigne le mouvement lui-même, soit sa référence.

Information additionnelle : Les mots composés doivent être séparés par une case blanche.

L’histoire de la Portugieser

L’histoire de ce modèle historique commence en 1939 lorsque deux négociants portugais font une demande particulière à la manufacture suisse : une montre-bracelet aussi précise qu’un chronomètre de marine.

Un challenge de taille à l’époque, mais la Maison IWC aura une solution « simple » : utiliser des mouvements de montres de poche savonnette de calibres 74 et 98 dans un boîtier de 43 mm.

Un style iconique


La Portugieser a un esprit qui lui appartient. Véritable modèle avant-gardiste, elle présente des chiffres arabes, une lunette d’une extrême finesse, un cadran pour petite seconde à six heures, imposant et de taille inhabituelle à l’époque de sa sortie et de délicates aiguilles feuilles.

Parmi les caractéristiques qui lui sont chères, la Portugieser présente aussi la minuterie chemin de fer qui, courante à l’époque des montres de poche, rappelle comme son nom l’indique le style industriel d’une voie ferroviaire.

La renaissance

Kurt KlausJusqu’alors fabriquée en quantité limitée, la Portugieser connaîtra en 1993 sa nouvelle heure de gloire. C’est Kurt Klaus, le célèbre créateur du calendrier perpétuel IWC, qui en sera l’élément déclencheur. Arrivé en tant qu’horloger puis devenu maître d’ingénierie et de pensée pour la Manufacture, il proposera une relance de la Portugieser – modèle qu’il affectionne particulièrement. Le garde-temps connaîtra donc sa renaissance avec une nouvelle lignée en référence au 125ème anniversaire de la Manufacture.

Celui-ci reprendra les codes de la Portugieser historique, dans un plus petit format (42 mm), en y ajoutant un fond transparent dévoilant le mouvement. Connue sous la référence 5441, cette montre, de production limitée, a su ravir le cœur des collectionneurs.

Évolutions et Complications

C’est en 1995, seulement deux ans après le lancement de la montre Édition Anniversaire qu’un nouveau mouvement voit le jour. Répondant aux plus strictes exigences horlogères, la Portugieser Répétition Minutes fait son entrée.

Au cours de cette même année la Portugieser Chrono-Rattrapante est présentée. Deux cadrans, un à midi pour le totalisateur des trente minutes du chronographe, l’autre à six heures pour la petite seconde. IWC réunit pour la première fois une Portugieser et un Chronographe dans le même boitier.

Les années 2000 seront aussi glorieuses que les précédentes pour la Manufacture qui lancera la Portugieser Automatic 2000 accompagnée du Calibre 5000, un nouveau mouvement maison  offrant une réserve de marche de sept jours et spécialement destiné à sa collection fétiche.

De nombreuses déclinaisons de la collection verront le jour toujours avec un design qui garde les mêmes proportions et finitions, composé dun cadran clair et épuré, de deux totaliseurs en retrait et dun réhaut avec une échelle graduée en quarts de seconde.

Des évolutions sur la base de ce mouvement feront aussi leurs apparitions. Parmi elles, le calendrier perpétuel en 2003, le tourbillon mystère verra le jour l’année suivante ou encore, en 2015, le calendrier annuel qui propose mois, date et jour de la semaine dans trois cadrans distincts à midi.

La Portugieser est l’une des montres les plus anciennes et les plus connues d’IWC. Elle est devenue un véritable best-seller parmi tous les modèles qui ont vu le jour à Schaffhausen. Dans la famille de montres IWC, la  Portugieser est un pur chef-d’oeuvre de Haute Horlogerie. Une véritable icône.

Pourquoi la lunette de votre montre tourne-t-elle ?

La lunette est une couronne extérieure mobile fixée sur le cadran de la montre. C’est l’un des éléments principaux du boîtier et c’est elle qui porte la glace. Sa vocation première est de mesurer le temps d’immersion en plongée. Mais elle peut servir de bien d’autres manières.

Panerai Submersible

Calcul du temps écoulé

Pour éviter tout accident, il est indispensable d’utiliser une montre de plongée dotée d’une lunette spécifique. En début de plongée, il convient de placer le repère zéro de la lunette (petit triangle ou trait de marquage) sur la même position que l’aiguille des minutes. Le repère reste fixe tandis que l’aiguille continue à avancer, marquant ainsi le temps passé en immersion depuis qu’il a été fixé. Le temps de plongée détermine les paliers de désaturation à faire au cours de la remontée. Plus la plongée est longue, plus ces paliers le sont également.

La lunette tournante de montre de plongée a été présentée par Rolex et par Blancpain au début des années 1950. Ce n’est que quatre ans plus tard que Blancpain a présenté la première lunette unidirectionnelle sur son iconique plongeuse Fifty Fathoms. Les fabricants horlogers ont adopté ce type de lunette ne tournant que dans un seul sens – autrement dit une lunette unidirectionnelle – afin d’éviter les erreurs dues à une manipulation involontaire dans le mauvais sens et risquer ainsi de fausser les mesures lors de la plongée.

Outre le temps de plongée, la lunette tournante peut se transformer, à tout moment, en chronographe « à la minute près ». Libre à vous de mesurer ce que vous voulez : le temps qu’il vous faut pour marcher jusqu’à une station de métro ou pour effectuer une performance sportive… Facile et pratique !

Calcul du temps restant

Vous devez accomplir une tâche en un laps de temps imparti ou surveiller la cuisson des pâtes ? La lunette tournante est encore là pour vous.  Positionnez tout simplement le repère zéro de la lunette à l’heure à laquelle vous devez avoir terminé votre tâche.

Vous devez, par exemple, rendre votre rapport dans 30 minutes. Si l’aiguille des minutes est sur 15, faites tourner la couronne de façon à ce que le marqueur se retrouve sur le 45 (soit les 30 minutes). Vous pourrez ainsi savoir avec précision le temps qu’il vous reste… Lorsque l’aiguille des minutes atteint le marqueur : le temps est écoulé !

Lecture d’un second fuseau horaire

Cette méthode peut vous faciliter la lecture d’un second fuseau horaire. Elle est un peu compliquée mais fonctionne très bien.

Panerai Submersible

Par exemple, pour suivre le fuseau horaire de New York qui compte 6 heures de moins que le nôtre, positionnez le marqueur de la lunette à 6 heures. Ensuite, lisez l’aiguille des heures en fonction du marqueur de la lunette sans prêter attention aux graduations, comme sur une montre design sans index. La lecture de l’aiguille des minutes, elle, demeure la même.