Une montre à l’heure du monde

Avis aux grands voyageurs ! Frédérique Constant et la fonction GMT vous invitent à jongler entre les fuseaux horaires. De Paris à Rio tout en passant par Tokyo, le temps est à votre portée. La Maison Desitter est heureuse de vous présenter la dernière Classic Worldtimer Manufacture.

Entraînée par le calibre automatique de Manufacture FC-718, dotée de 26 rubis et d’une réserve de marche de 42 heures, la nouvelle variation de la collection Worldtimer de Frédérique Constant a vu le jour en 2019.  Une chose est sûre, elle nous fait voyager !

Depuis le jour de sa création, Frédérique Constant poursuit avec passion le même objectif : proposer des garde-temps à la beauté́ immense, classique et intemporelle pour permettre à des amateurs d’horlogerie toujours plus nombreux d’accéder à des montres entièrement conçues en Suisse.

La Maison suisse lance la première Worldtimer en 2012, le modèle, qui est aujourd’hui décliné en 11 versions, connaît un franc succès et se place parmi les meilleures ventes de la marque dans la catégorie des montres de Manufacture.

Tout en gardant sa fonction d’heure universelle, ce nouveau garde-temps est habillé d’un fond gris anthracite sur lequel la carte du monde est soigneusement gravée. Positionnée à 6 heures, la date, indiquée par aiguille, complète la fonction « heure universelle »  tout en s’intégrant parfaitement à l’esthétique du modèle.

Simple d’utilisation, elle renseigne sur les heures exactes dans le monde grâce à un mécanisme assuré par deux disques rotatifs, l’un affichant les noms des 24 plus grandes villes de la planète, l’autre les 24 heures munies d’un indicateur jour/nuit.

« Il suffit, simplement via la couronne du remontoir, d’aligner la ville de son choix sur la position 12 heures du cadran. Une synchronisation automatique des disques informe immédiatement de l’heure locale des 24 plus grandes villes de la planète. »

Montée dans un boîtier en trois parties pourvu d’un fond transparent et accompagnée d’un bracelet en alligator, chaque version est éditée à 718 exemplaires. À vous de défier le temps…

Frédérique Constant dans le temps

L’histoire de la marque Frédérique Constant est indéniablement liée à la passion de ses fondateurs pour l’horlogerie. Depuis 1988, Peter C. Stas et Aletta Bax, son épouse, réalisent leur rêve. L’objectif premier de ces deux Néerlandais est de proposer de la haute horlogerie à prix raisonnables au plus grand nombre possible de passionnés de montres. « Comment proposer à nos clients des montres sophistiquées, à l’image de celles que nous ne pouvons pas nous offrir, à un prix plus attractif ? »

Ils donnent alors naissance à Frédérique Constant : « Frédérique » pour le nom de la grand-mère d’Aletta et « Constant » pour celui du grand-père de Peter. La première collection est présentée en 1992 et c’est en 1994 que le premier modèle de l’emblématique ligne « Heart Beat » est dévoilé au public.

Heart Beat

A cette époque, Frédérique Constant distribue des modèles quartz ou bien mécaniques, principalement équipés de mouvements ETA 2890.

Afin de distinguer les modèles équipés d’un mouvement mécanique de ceux à quartz, Peter Stas et Aletta Bax ont l’idée ingénieuse de dessiner une petite ouverture sur le cadran pour laisser apparaître le balancier, véritable « cœur battant » de la montre.

À l’époque, ce procédé totalement inédit permet à la marque de démontrer son savoir-faire horloger et son ingéniosité. Mais les Stas ne pensent à déposer le brevet relatif à cette invention. L’erreur est fatale et, d’autres marques n’hésitent pas à adopter le procédé que Frédérique Constant a eu tant de mal à développer.

Un oubli qui aurait pu décourager le couple mais celui-ci – qui s’est alors installé en Suisse – continue à croire à son idée et cherche des solutions pour se distinguer.

De Heart Beat à Heart Beat Manufacture

«Le meilleur moyen était de changer de place le Heart Beat qui était alors placé à 11 heures, et de le mettre à 6 heures, se souvient Peter Stas, mais cela nous obligeait à revoir la construction du mouvement, quasiment à l’inverser afin de mettre le balancier en bas. La nécessité de fabriquer nous-mêmes notre calibre s’est imposée alors.» Et Aletta Bax  précise : «Cette fois-ci, nous avons déposé un brevet !».

Ils travailleront alors trois longues années pour développer leur propre mouvement en s’appuyant sur l’expertise de nombreux ingénieurs et horlogers.

Le premier mouvement Heart Beat est produit en 2004 en version mécanique manuelle. Depuis, chaque année, Frédérique Constant développe sa gamme « Heart Beat Manufacture », en proposant de nouvelles fonctionnalités : une phase de lune et une date en 2005, un mécanisme automatique en 2006, une version tourbillon en 2008…

Perpetual calendar Tourbillon Manufacture

En 2016, le Groupe Citizen a acquis Frédérique Constant, mais la collection de Perpetual Calendar Tourbillon Manufacture continue à incarner la quête visionnaire de ses fondateurs afin de démocratiser le luxe du savoir-faire horloger suisse.

Cette montre Perpetual Calendar Tourbillon Manufacture est animée par le mouvement automatique FC-975. Entièrement réalisé au sein de la manufacture Frédérique Constant, il est équipé d’une ancre et d’une roue d’échappement en silicium, un matériau compensant les effets de la gravité lorsque le mouvement est en position verticale et résistant aux changements de température.

Le quantième perpétuel affiche à 12 heures les mois, les jours à 3 heures et les jours de la semaine à 9 heures. La superbe cage du tourbillon est visible à 6 heures, ainsi que l’aiguille des secondes qui effectue un tour complet par minute. Il prend en compte les mois à 30 et 31 jours, les 28 jours du mois de février, ainsi que le cycle des années bissextiles et l’affichage du 29 février tous les quatre ans. Le quantième perpétuel nécessitera une seule correction manuelle en 400 ans, le 1er mars 2100, en raison d’une particularité du calendrier grégorien. Les heures et les minutes se règlent au moyen de la couronne.

Les montres de la gamme Frédérique Constant Perpetual Calendar Tourbillon Manufacture représentent la précision et la complexité qui caractérisent l’horlogerie suisse de haute qualité, tout en favorisant l’innovation.

Depuis le jour de sa création, Frédérique Constant poursuit avec passion le même objectif : proposer des garde-temps à la beauté immense, classique et intemporelle pour permettre à des amateurs d’horlogerie toujours plus nombreux d’accéder à des montres entièrement conçues en Suisse.

La tête dans les étoiles

La montre traditionnelle selon Rolex La Rolex Cellini Moonphase en or Everose. Boîtier : 39 mm. Cadran : blanc. Bracelet cuir. #Rolex #Cellini

Avant de parvenir à découper le temps, l’homme avait recourt au Soleil, à la Lune et aux constellations afin de se repérer en fonction des jours, des saisons et du passage des mois. La Lune, aussi poétique que mystique devint, de part ses performances techniques, l’astre préféré des horlogers.

Présenté comme un classique parmi les complications, l’affichage lunaire propose la reproduction du cycle de l’astre des nuits sur votre garde-temps. Cette indication qui est un complément quasi obligatoire du calendrier perpétuel peut aussi apparaître sur une montre de poche ou montre-bracelet.

 

Les phases lunaires

Les phases lunaires représentent les portions de Lune, illuminées par le Soleil, qui sont visibles depuis la Terre. L’orbite de la Lune autour de la Terre entraîne le changement de phase d’un jour à l’autre. Le cycle lunaire, aussi appelé lunaison, dure 29,5 jours. Ce cycle, décomposé en quatre points représentés sous forme d’aller-retour, est composé de huit phases : nouvelle lune, premier croissant, premier quartier, lune gibbeuse croissante, pleine lune, lune gibbeuse décroissante, dernier quartier, dernier croissant.

Le mécanisme

Sur un garde-temps, les phases lunaires sont généralement indiquées par un système de disque ou de guichet. Le disque, qui porte deux lunes, est entraîné par une roue composée de 59 dents, un doigt la pousse d’un cran toute les 24 heures.

 Frederique Constant - Slimline Moonphase

La durée d’une révolution synodique lunaire, soit l’intervalle de temps nécessaire pour qu’elle retourne à position de départ par rapport au Soleil et à la Terre, est de 29 jours 12 heures 44 minutes et 2,8 secondes (soit 29,53 jours). Or, sur le cadran d’une montre la durée de lunaison est de 29,5 jours ce qui entraîne un décalage du système réglable à la main, tous 2 ans, 7 mois et 20 jours.

 

Un autre système plus complexe aussi appelé « lune astronomique », présent sur des montres très haut de gamme, possède une roue de 135 dents. Celui-ci offre une précision de 29 jours 12 heures et 45 minutes ce qui n’entraîne un décalage que tous les 122 ans.

Le réglage du mécanisme se fait grâce à la consultation du calendrier lunaire ou par l’intermédiaire de la date de la dernière lune, avant de remonter jusqu’à la date actuelle à l’aide de la couronne des secondes.

Amateur ou passionné, cette complication offre une évasion poétique hors du commun grâce à laquelle les mouvements du ciel sont à votre portée…