La Highlife nouvelle génération

La Highlife nouvelle génération

Fondée en 1988 à Genève, Frédérique Constant a su démocratiser le luxe horloger Swiss Made. En 1999, aux côtés d’une grande variété de garde-temps, tant mécaniques que quartz, l’horloger lance la collection Highlife. Cette semaine, la nouvelle génération de cette icône horlogère a vu le jour…

La Maison Desitter est heureuse de vous présenter la Highlife Automatic COSC, d’ores et déjà disponible dans sa bijouterie, rue des Dominicains 15-17, à Liège.

La nouvelle collection, fidèle à son histoire

Moderne, élégante ou encore sport chic, la nouvelle collection reste « fidèle au design originel de 1999 » La collection Highlife 2020, qui porte avec elle l’ADN de son aînée, reste « toujours élaborée sur le même socle de valeurs Frédérique Constant. » À savoir : « bienfacture, Swiss Made, abordable, pensé pour le quotidien. »

Highlife Automatic COSC, pour les adeptes de l’ultra précision

Certifiée par le Contrôle Suisse des Chronomètres (COSC), cette pièce regroupe l’essence des deux autres modèles de cette collection. Nous retrouvons ainsi les trois aiguilles épurées de la Heart Beat et le guichet dateur de la Perpetual Calendar Manufacture.

« Les pièces certifiées COSC forment donc une élite, une classe à part destinée à des collectionneurs pour qui la « précision suisse » est une réalité qui se vit au quotidien. C’est notamment pour eux que la Highlife Automatic COSC est développée. » déclare la marque dans un communiqué de presse.

Avec un boîtier de 41 mm, ce garde-temps se décline en quatre versions chromatiques : bicolore, acier/cadran bleu et bracelet en cuir noir/cadran blanc. Une variante au boîtier plaqué or rose et cadran noir est aussi proposée, sur un bracelet en cuir marron.

Animé par le calibre FC-310, un mouvement Automatic COSC oscillant à 28’800 alt/h, ce modèle se veut moderne, fiable et de qualité.

Frédérique Constant transmet, à travers le globe qui décore le boîtier de ses modèles, le souhait d’une horlogerie responsable et durable.

Chez Balmain, l’heure est aux célébrations

balmain sur seine par numéro magazine

Pour célébrer ses 75 ans, la Maison Balmain a organisé un spectacle exceptionnel à bord d’une péniche à Paris, le 5 juillet dernier. Accompagné d’un défilé, cet événement baptisé « Balmain sur Seine » mélangeait passé et présent, héritage et paillettes, pour un hommage à l’histoire de la Maison.

C’est en 1945 que Pierre Balmain, architecte de formation, fonde la Maison qui porte son nom. Installé au 44 rue François Ier à Paris, il adopte, dès le début, un style audacieusement sophistiqué en sublimant et accentuant les formes et le charme des femmes. Sa première collection connaît un grand succès.

Ayant parfaitement compris l’atmosphère des années 1950 et la révolution sexuelle en marche, il crée le style « Jolie Madame » qui se définit par des coupes structurées et des tons neutres. Les femmes raffolent de ses robes bustier aux jupes bouffantes, romantiques et aux broderies raffinées s’inspirant du style graphique de l’art arabe ou mandarin ainsi que de l’art floral et végétal.

Adoratrices de la marque, Sophia Loren, Marlene Dietrich, Katharine Hepburn, Brigitte Bardot et tant d’autres, propagent rapidement sa renommée dans le monde entier en portant ses créations aussi bien à l’écran que lors d’événements mondains.

Balain« Après la disparition de Pierre Balmain en 1982, la Maison a mis un point d’honneur à conserver toute l’audace dont faisait preuve son fondateur. Dirigée depuis par une succession de créateurs tous plus affirmés les uns que les autres, elle a su conjuguer modernité et respect de ses valeurs fondatrices. »

En 1987, la marque fait son apparition dans l’univers de l’horlogerie. C’est un contrat de licence exclusive scellé avec le Swatch Group qui a permis l’osmose entre l’esthétique de la Haute Couture et les technologies horlogères les plus élaborées. Marquées du label Swiss Made, les montres Balmain restent des symboles d’élégance et de raffinement.

Embelli des emblématiques arabesques de Balmain, d’ornements floraux abstraits au style géométrique ou de touches de couleurs, chaque modèle possède une histoire et une signification qui lui sont propres. En grande majorité féminines, les montres Balmain donnent l’heure et font, en même temps, office de bijou.

 

Tout savoir sur le label Swiss Made

panerai swiss made

Regroupant toutes les références en matière de haute horlogerie, ce label garantit le meilleur choix pour un consommateur en quête d’un garde-temps de haute valeur. Aujourd’hui, la Bijouterie Desitter fait le point sur les spécificités du label Swiss Made.

swiss-made-labelC’est dans les années 1880, lorsque les horlogers suisses ont été confrontés à la concurrence américaine qu’ils décidèrent de créer leur propre certification. Depuis, partout dans le monde, les montres suisses jouissent d’une réputation hors norme. Découlant d’un savoir-faire précis et de hautes exigences, le label Swiss Made, symbole de prestige, d’innovation et de qualité, représente une valeur intrinsèque considérable.

Quels sont les critères d’une montre suisse ?

Savoir-faire, qualité irréprochable, esthétique, innovation technique… Afin de garantir les pièces, l’ordonnance du Conseil fédéral suisse du 28 août 1992 établit un cahier des charges précis listant les exigences de ce label, qui fut renforcé en 2007 par la Fédération Horlogère.

Pour être certifiée la montre doit :

  • intégrer un mouvement suisse ;
  • intégrer un mouvement emboîté en Suisse ;
  • opérer un contrôle final effectué en Suisse par le fabricant ;
  • 60% de la valeur ajoutée de la montre doit être générée en Suisse.

En plus de la montre, le mouvement est lui aussi soumis à certains critères :

  • avoir été assemblé en Suisse ;
  • avoir été contrôlé par le fabricant en Suisse ;
  • 60% minimum du coût de revient doit être généré en Suisse ;
  • être de fabrication suisse pour au moins 50 % de la valeur de toutes les pièces constitutives (sans le coût d’assemblage).

Attention ! Ce n’est pas parce qu’une montre est fabriquée et assemblée en Suisse qu’elle peut bénéficier de la certification Swiss Made. À l’inverse, bien que la loi autorise l’utilisation de pièces étrangères – généralement moins coûteuses – dans la limite des pourcentages précédemment indiqués, l’assemblage et les essais finaux doivent obligatoirement se faire en Suisse.